Le défi pour la Terre lancé par Nicolas Hulot l'Ademe (Agence gouvernementale De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie) et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme interpelle tous les habitants de la planète.
Avec www.montagne-haut-languedoc.com, Terre fertile et Rando com participent à ce défi pour la Terre.
Leur objectif : Vous informer, vous documenter afin de vous permettre d'engager votre propre défi pour la Terre.
Notre mobilisation relève de la prise de conscience, des initiatives individuelle et collective. Agissons personnellement et ensemble pour sauver notre planète la Terre ! Soyons responsables, chacun à son niveau. N'attendons pas un coup de clairon des pouvoirs publics pour panser nos plaies. C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours après la bataille. Toutes pensées et réflexions que souligne l'écrivain américain Jim Harrison dans son ouvrage "En marge" (éditions 10/18, domaine étranger n°3698) : "... L'homme a une capacité inépuisable à souiller son environnement, et en ce domaine les politiciens ont toujours eu une longueur d'avance..." N'envisagent-ils pas, ceux-là, et comme dans une fuite en avant, d'installer une base sur la lune plutôt que de consacrer les dépenses colossales que cela engage à soigner prioritairement la Terre ?
Aussi, avant que d'attendre un exemple "d'en haut" qui ne viendra pas, ou trop tard, observons et agissons dans nos proches environnements, en famille, dans notre logement, dans notre rue ou dans notre village, sur notre lieu de travail. Qui donc a dit que les petits ruisseaux font les grandes rivières ? Or n'oublions pas : nos petits-enfants et les enfants de leurs enfants auront soif de vivre. Leur donner de meilleures raisons d'exister, c'est notre défi. Tout de suite.
Jean-Marie Hulbach
testez-vous
Nos consommations quotidiennes (d'eau, d'énergie, etc...) exercent une pression sur la planète. Nous pouvons cependant réduire cet impact sur l’environnement avec des gestes simples à mettre en oeuvreau quotidien.
Chaque geste compte !
une participation au défi pour la Terre, avec Nicolas Hulot
soutenir le Défi pour la Terre
des actes simples
chez vous !
Sollicités depuis la publication de cette page pour proposer des idées de comportement et des solutions à divers problèmes rencontrés, nous vous proposons d'accomplir divers actes simples et quotidiens :
Accédez aux listes de conseils pratiques en cliquant sur chacun de ces mots ou en utilisant la barre de navigation à gauche, en tête de page.
Je covoiture !
Savez-vous que le taux de remplissage moyen d'une voiture sur les trajets domicile/travail n'est que de 1,3 ? Lorsque la voiture s'impose, le covoiturage semble être une solution pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et les embouteillages... De plus, il n'est pas si difficile que cela à organiser. En effet, plusieurs sites Internet aident à trouver un pilote ou un copilote. Certains employeurs co-organisent même des trajets !
Découvrez l'exemple de l'association rennaise Covoiturage + soutenue par la Fondation Nicolas Hulot.
Des sites Internet de covoiturage :
Les réactions 2008
de la Fondation Nicolas Hulot
Depuis le début de 2008, en cohérence avec sa mission de veille, la Fondation Nicolas Hulot a réagi sur différents thèmes d'actualités : les OGM dont la loi a été examinée en première lecture au Sénat le 5 février dernier, le paquet énergie-climat publié par la Commission européenne, l'autoroute A65 qui doit relier Langon à Pau.
> Découvrez les prises de positions de la Fondation
Victoire en Guyane
Le Président de la République ne donne pas suite au projet d'extraction aurifère en Guyane. L'entreprise Cambior, filiale française de la multinationale canadienne IAMGOLD, avait obtenu un permis minier pour l'exploitation aurifère sur le site de la montagne de Kaw en Guyane française. La Fondation Nicolas Hulot a, depuis près de 3 ans, soutenu les associations guyanaises qui s'opposaient à ce projet en raison de son impact sur ce haut lieu de la biodiversité guyanaise. > Lire la suite
La déforestation :
2 millards de tonnes de CO2
Si la Conférence de Montréal sur le climat s'est achevée sur une note optimiste avec l'engagement des États-Unis dans les discussions concernant la lutte contre le réchauffement climatique, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement a rappelé à cette occasion que l'année 2005 avait battu "une série de records climatiques". La FAO (agence de l'ONU pour l'agriculture et l'alimentation) souligne de son côté « une aggravation du problème par la déforestation », à l'origine de deux milliards de tonnes de CO2 chaque année. En 2005, le coût des catastrophes naturelles d'origine climatique s'élève à 200 milliards de dollars, soit 55 de plus qu'en 2004 !
Effet de serre : transports et habitat inquiétants
La Mission Interministérielle de l'Effet de Serre (MIES) a rendu public le 17 janvier dernier l'inventaire des émissions de GES pour l'année 2004 qui se situent en France a 0,8% au-dessous de celles de 1990. Mais les émissions liées aux secteurs des transports d'une part et de l'habitat (résidentiel et tertiaire) d'autre part connaissent des progressions inquiétantes (respectivement + 22.7% et + 22.3% entre 1990 et 2004). Plus d'informations sur
> www.effet-de-serre.gouv.fr/fr/actualite/index.cfm
Trop de mégots dans la nature : un cendrier de poche
5
milliards de cigarettes sont fumées par an en France, et bon nombre d'entres
elles, particulièrement durant les temps estivaux, finissent dans la nature, en
forêt ou sur la plage... Or les filtres de cigarettes mettent plus de 10 ans à
se recycler, et sont à l'origine de nombreux feux de forets. Il est donc urgent
de faire évoluer nos pratiques.
La compagnie Nature & Environnement offre
à la Fondation Nicolas Hulot et à l'ADEME des petits cendriers de poches aux
couleurs du défi pour la Terre. Ils s'avèrent très utile pour adopter le bon
réflexe.
Pour recevoir un megopack, il vous suffit d'envoyer une enveloppe
timbrée à 0,54 euro à la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme 6,
rue de l'est 92100 Boulogne-Billancourt. > blog.defipourlaterre.org
Déchets dans la nature : lourdes conséquences !
Abandonner ses déchets dans la nature a de lourdes conséquences. Les eaux et les
sols sont durablement pollués par des piles ou des huiles de moteurs. Même un
simple papier gras jeté dans une rivière va se retrouver dans la mer ! Un
chewing-gum jeté a besoin de 5 ans pour se dégrader naturellement, une canette
plusieurs dizaines d'années.
Le moindre déchet abandonné dans la nature a de
fortes chances de s'y trouver encore l'année suivante. La démarche responsable
est donc de prendre avec soi un sac plastique pour y déposer ses déchets.
Campagne pour un littoral propre
Le 11 Juin 2007, le MEDD a lancé une campagne de sensibilisation intitulée "ports et littoral propres" . Objectif : sensibiliser le grand public mais aussi les professionnels de la mer et du commerce maritime à la gestion des déchets et au tri. D'après un rapport de l'IFREMER, les macrodéchets jonchent par millions les côtes françaises : sacs plastiques, cannettes mais aussi batteries,
huiles de vidange, carcasses de voitures, ordinateurs. Tous ces déchets dénaturent les côtes et tuent chaque année des millions d'animaux par étouffement ou enchevêtrement.
Pour en avoir plus sur la campagne : > www.ecologie.gouv.fr/rubrique.php3?
Recyclez vos piles
Sur 800 millions de piles consommées par an en France, seules 30% sont recyclées. Les 2/3 d'entre elles finissent à la poubelle ou dans la nature avec des conséquences néfastes pour le milieu.
L'agenda 21 en marche à Limoges
Dans le cadre de son agenda 21, la ville de
Limoges a décidé d'adopter un comportement exemplaire en terme de respect de
l'environnement pour inciter ses habitants à adopter les bons réflexes au
quotidien.
L'objectif visant à rationaliser les consommations énergétiques
vient de trouver une première illustration : la construction d'un lotissement
parfaitement respectueux de l'environnement. 121 maisons passives, c'est à dire
conçues pour consommer le moins d'énergie possible, vont voir le jour. Les
isolants organiques et les bois d'origine locale ont été privilégiés pour ces
habitations qui ne consomment en chauffage que le quinzième d'une maison
classique ! > www.ademe.fr/limousin
En Isère, le défi continue
En marge de son agenda 21 en cours de rédaction,
le département de l'Isère relaye la campagne du Défi. Tous les conseillers
généraux de l'Isère se sont personnellement engagés, une belle façon de montrer
l'exemple qui semble commencer à porter ses fruits puisque 550 signatures nous
sont déjà parvenues.
Les 3 et 4 Septembre 2007, le Festival de l'avenir au naturel de l'Alben
a permis à ceux qui ne connaissent pas encore le Défi d'y
prendre part. Plus de 20 000 personnes ont participé à cet événement et suivi une trentaine de conférences et des activités permettant à chacun
de s'informer et d'agir concrètement au quotidien.
Le pays de Tarare lance son défi
La communauté des communes du pays de Tarare se fait le porte parole du Défi pour le faire connaître au plus grand nombre. Les 21000 foyers du pays ont reçu un kit de l'éco citoyen conçu de manière écologique auquel est jointe une carte d'engagement. Y figurent les outils qui permettront à chacun d'agir en faveur de la planète. > www.ville-tarare.fr/-Cadre-de-vie-.html
Colza ou tournesol ? Pour la salade, chacun ses préférences, mais pour le moteur de votre voiture ? En dix questions, démêlez le vrai du faux sur les biocarburants.
1 Peut-on mettre de l'huile alimentaire dans son moteur ?
Oui, si la voiture est dotée d'un moteur Diesel. Toutes les huiles végétales sont combustibles. Toutefois, la fluidité (ou viscosité) du produit est déterminante. On peut utiliser les huiles vendues en grande surface. Cependant, les écologistes dénoncent leur fabrication industrielle : pressées à chaud, on dépense beaucoup d'énergie pour leur production et elles subissent un processus de raffinement utilisant de multiples produits chimiques. Sans compter l'usage des bouteilles en plastique difficilement recyclables.
L'huile vierge d'olive (pressée à froid) serait parfaite, mais son coût apparaît plus que prohibitif ! Dans tous les cas, il est impératif de ne pas dépasser 30% du contenu du réservoir. Pour rouler à 100% d'huile, des adaptations techniques sont nécessaires (voir question suivante).
L'idée de rouler à l'huile végétale est très ancienne. Le premier moteur, mis au point en 1891 par Rudolf Diesel, était alimenté avec des poussières de charbon et des huiles pures (lin et arachide).
2 Cela convient-il à tous les véhicules ?
Toutes les motorisations Diesel sont adaptées aux huiles végétales pures (HVP). Mais il est recommandé de n'utiliser l'HVP qu'en mélange : 1/3 d'huile pour un réservoir plein. Avec quelques adaptations techniques, il est possible de ne rouler qu'avec de l'HVP. Pour les moteurs à injection directe, il suffit d'installer une petite pompe en amont du filtre à gasoil, de modifier le système de préchauffage et le pilotage électronique de l'injection pour que l'huile soit à bonne température. Coût de l'opération : 150 €.
Certains scientifiques estiment pourtant que les HVP grippent soupapes et pistons.
Pour les moteurs à injection indirecte, il faut prévoir un réglage supplémentaire d'un coût de 50 €. Pour les moteurs récents à très haute injection, il existe un kit de préchauffage appelé "chip tuning" : 500 € pour un véhicule léger, 1000 € pour un poids lourd.
3 Faut-il craindre les odeurs ?
La combustion des huiles végétales produit des odeurs variées. Il y en a pour tous les nez. Tournesol et colza dégagent une odeur de frite. Le lin, une odeur de poisson grillé. Les huiles de fritures usagées sentent parfois le caramel. Ces odeurs inévitables peuvent être atténuées par l'installation d'un pot d'échappement catalytique et d'un filtre à particules. Elles seront toujours moins gênantes que l'odeur du gasoil...
4 Combien économise-t-on ?
Les performances du moteur fonctionnant à l'huile végétale sont équivalentes à celles du moteur fonctionnant au gasoil. La consommation est identique. Vendue à 0,75 € le litre, l'huile de tournesol permet d'économiser 24 € pour un plein de 60 litres (avec un gasoil à 1,15 € le litre). Avec l'augmentation prévisible du prix du pétrole, l'économie réalisée pourrait être encore plus importante.
5 Est-ce légal ? À quelle peine s'expose-t-on ?
Alors qu'en Allemagne et en Belgique la filière huile brute est encouragée par l'État, elle reste interdite en France malgré la directive européenne du 8 mai 2003, qui demande aux États membres de reconnaître l'huile végétale pure comme un carburant à part entière.
L'utilisateur français s'expose à une amende et au paiement d'un arriéré d'un montant correspondant à la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers), calculé sur la consommation du véhicule et de son kilométrage. Ces dernières années, les douanes ont dressé plusieurs procès-verbaux à l'encontre d'utilisateurs. Coût de l'amende : 150 €.
La prochaine loi d'orientation agricole prévoit une dérogation pour les agriculteurs, uniquement pour leurs machines et sur le site de l'exploitation sur laquelle les huiles auront été produites.
6 En utilisant de l'huile végétale, fait-on un geste écolo ?
"C'est un acte de civisme qui contribue à sauver la planète des dangers qui la menacent", affirme Alain Juste, producteur d'huile de tournesol dans le Lot-et-Garonne. Les HVP concourent à diminuer l'effet de serre. Ni soufre, ni dioxyde d'azote, ni plomb, ni benzène... Leur combustion relâche du CO2 dans l'atmosphère, compensé par l'absorption d'une quantité comparable de carbone par la plante durant sa croissance. Un moteur consommant 100% d'huile rejette trois fois moins de particules.
À l'inverse, dans la mesure où les biocarburants proviennent pour la plupart de cultures intensives, le bilan environnemental doit prendre en compte la pollution due aux engrais et aux pesticides. "En voulant épargner les cieux, il ne faudrait pas polluer l'eau et le sous-sol", juge Yves Cochet, député Verts, qui craint une dérive productiviste.
7 Les biocarburants sont-ils une solution d'avenir ?
Ils apportent une réponse, parmi d'autres, à l'augmentation du coût des carburants et à la baisse des réserves pétrolières. Les objectifs affichés par le gouvernement pour le diester et le bioéthanol (dérivés industriels de l'huile végétale) sont fixés à 10% de la consommation en 2015. Les projections les plus optimistes ne vont pas au-delà de 20%.
La raison : manger ou conduire, il faudra choisir. Un taux de pénétration de 10% demande qu'on y consacre 10% des terres cultivables. "À imaginer que ces surfaces soient intégralement dédiées à la production de biocarburants, elles ne couvriraient, de toute façon, que la moitié des besoins des véhicules en France" commente un expert de l'Observatoire des énergies renouvelables. Même si l'on parvenait à une croissance spectaculaire du rendement à l'hectare, certains affirment que l'utilisa
tion de toutes les terres arables de la planète ne suffirait pas pour pallier la disparition du pétrole.
Faux, rétorque Alain Juste, pour qui il existe des surfaces énormes non cultivées dans les pays du Sud. On pourrait aussi imaginer la création de fermes aquacoles pour cultiver des algues produisant de l'huile. Une chose est certaine : l'avenir est à la diversification.
8 Quel impact économique au plan national ?
Un meilleur rendement énergétique. D'après une étude réalisée en 2002 par l'Agence de l'environnement et le ministère de l'Industrie, la production d'un litre d'essence tel qu'il est vendu à la pompe nécessite l'énergie de...1,2 litre de pétrole.
Un calcul qui tient compte de son extraction, de son transport et de son raffinage.
Les biocarburants, eux, restituent deux à six fois plus d'énergie, lors de leur combustion, qu'ils n'en consomment au cours de leur production (culture, irrigation, récolte, transport). Autre intérêt : avec 3 kg de graines, on produit 1 litre d'huile et 2 kg de tourteaux (les déchets), ces protéines végétales destinées à l'alimentation des animaux et dont 80% de la consommation française sont actuellement importés d'Asie.
L'impact d'une telle mesure est également social. Certains écologistes voient dans cette production artisanale les prémices d'un autre modèle de société, moins dépendant des grands groupes industriels. C'est d'ailleurs la limite de l'exercice : on imagine mal une production massive d'HVP. Cette solution ne peut qu'être locale et, donc, restreinte.
9 Pourquoi la France ne s'y met-elle pas ?
La faute en revient aux divers gouvermenets successifs, qui ont manqué de courage politique, et aux grandes compagnies pétrolières, qui entendent conserver leur monopole en la matière. En France, la production de biocarburants industriels a commencé en 1992, pour échapper au gel des terres cultiviées imposé par la politique agricole commune (PAC). Depuis, notre pays, qui était leader en Europe, s'est fait doubler par l'Allemagne, qui produit deux fois plus.
Il faut dire que la France a instauré des quotas de production, en raison du manque à gagner en terme de recettes fiscales.
Aujourd'hui, ces biocarburants (diester et bioéthanol) sont déjà dans les réservoirs de nos véhicules puisqu'ils sont incorporés à hauteur de 0,8% dans l'essence et le gasoil.
10 Peut-on rouler propre autrement ? GPL, voitures électriques...
Tout dépend du lieu où l'on se trouve et des possibilités de production. À l'heure actuelle, il est plus difficile de se fournir en HVP en ville que de trouver une borne de chargement pour véhicules électriques. C'es derniers sont d'ailleurs très critiqués par les écologistes qui leur reprochent d'utiliser la filière nucléaire.
"Et puis, que faire des batteries usagées difficiles à recycler ?" ajoute Stéphane Poli, délégué à l'environnement pour les Verts.
Le GPL, quant à lui, même s'il est moins polluant que l'essence et le gasoil, participe, malgré tout, à l'effet de serre.
production d'éthanol
> Le capitalisme environnemental ou l'art de ruiner une bonne idée
> Le commerce équitable face à la hausse du cours des céréales
biocarburants : adresses utiles
Observatoire des énergies renouvelables 146, rue de l'Université 75007-Paris tel 01 44 18 00 80
www.energies-renouvelables.org
Association "Roule ma fleur" 48220-Fraissinet-de-Lozère courriel roulemafleur@free.fr
Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) 27, rue Louis-Vicat 75015-Paris tel 0810 060 050 www.ademe.fr
Institut français des huiles végétales 271, rue Péchabout 47000-Agen tel 05 53 95 65 58 courriel institut.hvp@free.fr
Guide des Interventions du Conseil Régional Midi-Pyrénées Direction de l'Aménagement du Territoire,
du Développement Durable et du Tourisme Service Énergie Environnement tel : 05 61 33 52 18 www.midipyrenees.fr
amoureux
de la
nature
regardez
et
écoutez
nos
diaporamas
climatique
les interactions
Voici un graphique qui a le mérite de la limpidité. Il répartit les sources d'émissions de gaz CO2 à l'échelle d'un ménage français.
La part globale des transports et des déplacements des personnes par la route est de 42% !...
des fiches
pour de bonnes pratiques
dans les actes du quotidien
Comment isoler sa maison de façon économique et écologique ? Comment fonctionne un chauffe-eau solaire ? Est-il possible de jardiner bio en ville ? Comment préserver l’environnement tout en pratiquant son sport préféré ?
Soucieuses d’apporter des réponses toujours plus précises, l’ADEME et la Fondation Nicolas Hulot ont décidé d’approfondir les solutions proposées avec de nouveaux outils : des fiches « bonnes pratiques », très concrètes, déclinées en trois volets
qui synthétisent la démarche à entreprendre, l’explicitent par un exemple et communiquent les adresses utiles pour mener à bien son projet (aides financières, comment en savoir plus…). À télécharger à l'aide des liens ci-dessus (format.pdf).
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adresses
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Agence de l'environnement et de la maîtrise d'énergie (ADEME)
Institut français de l'environnement (IFEN)
Ministère de l'écologie et du développement durable (MEDD)
Centre d'aide aux fumeurs (Nicodème)
Buld'Air, bulletin de la qualité de l'air (ADEME)
Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA)
Association pour la prévention de la pollution atmosphérique (APPA)
Fédération pour la qualité de l'air en France (Atmo)
Centre d'information de l'eau (CIE)
Qualité de l'eau et vie aquatique (Cemagref)
Phytoépuration, gestion des eaux usées
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